Démêler les fils | Géraldine Sfez

Depuis quelques temps, le récit s’est ménagé une place, dans la pratique de Stéphanie Raimondi, sous une forme plus explicite. Si ses premières pièces provenaient pour la plupart d’une image mentale à laquelle elle donnait forme et qui constituaient les prémisses d’un récit, son travail s’est en quelque sorte ramifié ou, pour employer une métaphore archéologique, sédimenté. Stéphanie Raimondi part moins d’une image que d’un récit – de Duras, Quignard, Borges ou encore Moravia…. Continue reading